|
Curiosités Père Frédéric (locomotive à vapeur) ![]()
En fonction de 1890 à 1950, elle pesait 16 tonnes pour 5,40 m de long. Elle possédait trois essieux couplés permettant de circuler sur une voie de 1 m de large. Sa charge remorquée était de 8 tonnes et sa vitesse maximale de 25 km/h. Les deux autres locomotives se prénomment "Le Doubs" et "Les Brenets". "Le Doubs" est consevée au Musée de Chaulin sur la ligne touristique du Blonay-Chamby près de Montreux; "Les Brenets" fut démolie en 1950. La ligne franchit les montagnes par trois tunnels : Le Châtelard (300 m), Le Rayat (38 m), Les Petits Monts (720 m).
Tour Jürgensen ![]()
cet édifice est unique en Suisse de par son style néo-romantique, témoin d'une architecture dont on était friand dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Elle offre d'autre part un point de vue exceptionnel et constitue un but de promenade qui est un incontestable atout touristique pour le village des Brenets. La légende : Les Fritillaires ![]()
Semblable à une tulipe qui aurait la tête en bas, les couleurs de sa corolle varie du rose au pourpre et sont réparties en damier. Le nom de la Fritillaire pintade (Fritillaria meleagris) tire ses origines du latin Fritillus qui signifie « cornet pour jeter les dés» en raison de la forme des fleurs et de meleagris qui signifie « pintade » car ses pétales ressemblent au plumage de la gallinacée. On la surnomme aussi œuf de vanneau ou encore tulipe des prés, œuf de coucou… Les fleurs sont portées par une hampe grêle, mesurant 15 à 50 cm. Les feuilles sont longues et fines, et de couleur gris-vert. On la rencontre dans les lieux humides (prairies humides, en lisière de sous-bois frais et pâturages détrempés) lors de sa floraison de mars à mai.{ Infos } Le Musée d'horlogerie du Locle ![]()
En 1868, l’Ecole d’horlogerie du Locle ouvre ses portes. Dans un but pédagogique, les collections horlogères du Musée du Locle sont déplacées dans la nouvelle école. Dès lors, le Musée d’horlogerie suit les pérégrinations de l’Ecole. Après une période d’essor due à la transformation, en 1902, de l’Ecole d’horlogerie en Technicum, il retombe dans un oubli poussiéreux. Au début de la seconde guerre mondiale, les collections sont, par précaution, mises dans des caisses. A l’issue du conflit, le manque de place ne permet pas de réinstaller les objets. C’est seulement en 1951, qu’un petit groupe se forme dans le but de reconstituer le Musée. Mais il doit faire face à un problème crucial : trouver un lieu adéquat pour exposer les collections. L’acquisition du Château des Monts répond donc à tous les espoirs. Dans ce cadre magnifique, le Musée d’Horlogerie pourra revivre et s’enrichir de nouvelles collections. L’inauguration du Musée d'Horlogerie du Locle a lieu le 23 mai 1959 au Château des Monts. Moulins souterrains du Col-des-Roches ![]()
Au XVIIe siècle, la partie ouest de la vallée du Locle, entre le village et le Col-des-Roches, est envahie par un vaste marécage. C’est pourquoi, en 1652, on demandent la permission d’utiliser la dernière portion du cours du Bied, là où toutes ses eaux rassemblées s’engouffrent dans l’emposieu du Col-des-Roches, formant une chute de plusieurs mètres. L'accord ayant été donné, trois meuniers se mettent à l’ouvrage, aménagent l’emposieu et y installent deux rouages actionnant un moulin et une rebatte. Une grotte est ensuite creusée, afin d’y installer cinq roues hydrauliques, qui actionneront moulins, scierie, rebatte et huilière. Des canaux souterrains conduisent l’eau de rouages en rouages, tandis que des galeries et des escaliers permettent l’entretien de la machinerie. Cela devient une véritable usine souterraine. Le tout sera amélioré au fil des années, puis transformé en abattoir-frontière en 1898 ce qui entrainera une grave pollution et sa fermeture, en 1966. En 1973, un groupe d’amateurs d’histoire et de spéléologie entreprend le nettoyage de la grotte et la restauration partielle des moulins. Après quinze ans de labeur courageux et bénévole, la Confrérie des Meuniers du Col-des-Roches peut rendre au public les Moulins souterrains du Col-des-Roches. Le site suscite immédiatement l'intérêt du public et parvient à une moyenne annuelle de 35'000 visiteurs. Diverses améliorations lui sont apportées au cours des années, telle l'ouverture d'une exposition permanente en 2001, puis la création d'un espace pour les expositions temporaires.
|




